Le contre-sens

Chère lectrice, cher lecteur, bonsoir.

J’habite une grande ville, Marseille, où il y a une banlieue et un centre ville. Une grande ville banale quoi. Au moment où j’écris, je me trouve au centre ville, le cœur de la cité phocéenne, l’endroit où il y a une densité de population inimaginable. Quinze personnes dans 1 mètre carré d’espace… Et je dis pas quinze personnes normales, je parle de gens qui crachent par terre, qui toussent sur vous et vous reniflent dans les oreilles. Mais encore, je ne suis pas là pour vous parler de ces personnes.

Bien, il vous suffit de vous promener le long de grandes rues telle que « Saint Ferréol » près de la Canebière, pour vous rendre compte qu’on ne voit pas des cons qu’à la télé. Ils existent, et de les voir en vrai, ça fait toujours un pincement au cœur. Je parle bien entendu des attardés qui vous rentrent dedans, vous regardent avec une tête à y mettre des gifles et tracent leur route. Ceux-là mêmes qui marchent sur vos chaussures pourtant toutes neuves ! Ils ne s’excusent même pas ! Ils vous insulteraient presque ces abrutis. Oui, je parle bien du piéton lambda qui va faire ses achats de luxe (alors qu’il n’a pas d’argent) pour s’intégrer correctement dans notre société qui est si cruelle avec les gens dits de la « non-hype« . Là encore, c’est un autre débat.

Revenons à nos détraqués psychorigides, handicapés des deux jambes tel que Samassa ne serait pas jaloux. A la limite, que le gars vous marche sur les pieds alors qu’il y a énormément de monde autour de lui et qu’il ne peut pas faire autrement… Je veux bien, mais quand il n’y a personne sur ce foutu trottoir et que le gars, un air nonchalant, zig-zag entre les molécules de dioxygène pour venir vous rentrer dedans… Je dis que c’est un problème qui atteint le cerveau. C’est impensable, c’est comme si le mec avait fait un pari avec ses potes (aussi détraqués) en disant « oé, j’vais à St Fé à 8h du matin, et j’fais chier tout le monde en leur marchant sur les chaussures ».

Alors vous devez réagir, c’est clair. Heureusement, je suis là pour vous donner quelques conseils d’hygiène de vie fasse à ces personnes visiblement dépourvus de cervelet voire de cerveau. Toute personne respectable, fasse à cette situation, va essayer d’éviter la personne à la méthode du basketteur. Ceci est bon pour vous faire mal ! Écoutez moi ; lorsqu’une personne vient en fasse de vous, alors qu’elle était à 3 mètres à votre gauche, c’est que vous allez être victime d’un attentat. Pas de soucis, levez la tête, bloquez les épaules et serrez les abdos. Si la personne ne s’écarte pas, préparez votre épaule gauche s’il vient à votre gauche, l’inverse s’il vient de droite. Lorsque l’impact est proche, pivotez l’épaule d’impact légèrement vers l’arrière ET FRAPPEZ CE PUTAIN D’ABRUTI DE MERDE LA !!! Il le mérite de toute façon…

C’était le coup de gueule de la soirée, je vous remercie de votre attention. Si vous êtes vexés après ce message, c’est que vous êtes ce que j’ai qualifié de : « putain d’abruti de merde », « détraqué psychorigide », « handicapé des deux jambes », « Samassa »… Alors, lisez le message qui suit.

ATTENTION : si vous êtes une de ces personnes, il existe des stages de rééducation psychomoteurs, des thérapies de groupe et bien d’autres choses encore.

Amen et bonne soirée.

Contre-sens

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